Source : Le Figaro
Accusant les mesures de la candidate socialiste d'engendrer une "dépense publique inconsidérée", le premier ministre propose d'inscrire le principe de désendettement dans la constitution.
«Faut-il revenir aux errements du passé ?», a demandé Dominique de Villepin à l'issue la 2e Conférence nationale des finances publiques. «Nous avons tous payé très cher l'irresponsabilité». Selon lui, plusieurs des propositions de Ségolène Royal sont irréalistes, citant comme exemple la proposition de réunir EDF et GDF qu'il qualifie d'«inacceptable». Il a regretté que la candidate socialiste ne dise «rien sur leur financement global».
Insistant sur ce qu'il qualifie d'«enjeu vital», il a estimé que la dette publique doit servir uniquement à financer l'investissement.
Dans son discours, le premier ministre a également affirmé que le déficit public français serait «sans doute inférieur à 2,7%» du PIB en 2006. Le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton, indiquant de son côté que le chiffre «devrait approcher 2,6%».
Dominique de Villepin a fixé comme objectif 2,5% pour 2007. «Ce taux n'est pas un objectif quelconque. C'est le niveau à partir duquel la dette cesse de croître», a-t-il expliqué.
Enfin il s'est dit «convaincu [de pouvoir atteindre] un taux d'endettement de 55% dès 2012». Fin 2006, la dette de la France s'établissait à 64,6% du PIB, selon les chiffres de Bercy, qui compte la réduire d'un point en 2007 (à 63,6%).
Accusant les mesures de la candidate socialiste d'engendrer une "dépense publique inconsidérée", le premier ministre propose d'inscrire le principe de désendettement dans la constitution.
«Faut-il revenir aux errements du passé ?», a demandé Dominique de Villepin à l'issue la 2e Conférence nationale des finances publiques. «Nous avons tous payé très cher l'irresponsabilité». Selon lui, plusieurs des propositions de Ségolène Royal sont irréalistes, citant comme exemple la proposition de réunir EDF et GDF qu'il qualifie d'«inacceptable». Il a regretté que la candidate socialiste ne dise «rien sur leur financement global».
Insistant sur ce qu'il qualifie d'«enjeu vital», il a estimé que la dette publique doit servir uniquement à financer l'investissement.
Dans son discours, le premier ministre a également affirmé que le déficit public français serait «sans doute inférieur à 2,7%» du PIB en 2006. Le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton, indiquant de son côté que le chiffre «devrait approcher 2,6%».
Dominique de Villepin a fixé comme objectif 2,5% pour 2007. «Ce taux n'est pas un objectif quelconque. C'est le niveau à partir duquel la dette cesse de croître», a-t-il expliqué.
Enfin il s'est dit «convaincu [de pouvoir atteindre] un taux d'endettement de 55% dès 2012». Fin 2006, la dette de la France s'établissait à 64,6% du PIB, selon les chiffres de Bercy, qui compte la réduire d'un point en 2007 (à 63,6%).